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🗿Le parc culturel Aimé Césaire de la Martinique à Fort-de-France

�Le parc culturel Aimé Césaire de la Martinique à Fort-de-France
Actualité cuturelle Martinique | Edité le 4 septembre 2015 | article précédent | Proposition Cciale

 

Yé krik, yé krak. C’est avec mon grand plaisir que je prends mon clavier pour taper cet article au sujet  d’un lieu de mémoire collectif. Un patrimoine de la Martinique. Je vous amène à jeter un regard sur le parc culturel Aimé Césaire. Vous z’avez certainement entendu parler de ce lieu de près ou de loin. Même si ce n’est pas le cas, je vous y emmène.  Manka mennen zót. Je vous y conduis tout de même. Je suis z’assuré pas peut être que vous serez satisfait. Annou-ay ! Allon-y !

➤ Qu’est-ce que le parc culturel Aimé Césaire ?

Le Parc Culturel Aimé Césaire est un grand espace de plusieurs hectares au sein duquel se trouve le SERMAC (Le SERVICE MARTINIQUAIS D’ACTION CULTURELLE).

➤ Histoire du parc Culturel Aimé Césaire ?

Le parc culturel Aimé Césaire anciennement dénommé parc Florale a été créé en 1974 sous la direction de l’ancien maire Aimé Césaire et de Pierre Aliker.

➤ Quelle est la mission du parc culturel Aimé Césaire ?

L’objectif du site est de permettre par l’intermédiaire du SERMAC, à un grand nombre de Martiniquais d’accéder à la culture par l’enseignement des arts. Les enseignants sont pour la plupart des artistes qui transmettre leur savoir-faire à toutes personnes désirant apprendre une discipline artistique. Cela va de la musique au chant en passant par la danse, la sculpture ou plus récemment les arts numériques…Le parc culturel Aimé Césaire est aussi un lieu où des artistes du monde entier viennent se produire.

➤ Agencement du parc culturel Aimé Césaire

Le grand Carbet qui est placé au centre du parc n’est autre qu’une grande salle de spectacle où artistes-chanteurs, artistes-musiciens, artistes-danseurs…de la Martinique et du monde viennent démontrer leurs talents. Un grand Carbet à l’instar des maisons que créaient les premiers habitants du pays qui étaient des Amérindiens.

⛔ Photo soumise aux droits d'auteur.

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Le parc culturel Aimé Césaire est un berceau où beaucoup d’artistes de la Martinique ont fait émerger leurs créativités.

Le parc qui est implanté sur un ancien terrain militaire est en train de subir une grande transformation depuis quelques années. Certains bâtiments trop vétustes, ne pouvaient plus accueillir les ateliers que propose le SERMAC. Ils ont été annexés a l’espace culturel Camille Darsière. Le lieu est encore en travaux mais un bâtiment portant fièrement le nom du regretté musicien Barel Coppet ☚ est déjà opérationnel.   

L’expression culturelle artistique tient une place de plus en plus importante à ce jour. C’est le fruit du travail entrepris depuis plus de trente années maintenant.

⛔ Photo soumise aux droits d'auteur.

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Mon point de vue en tant que Martiniquais

Quoi qu’il en soit, je peux aisément affirmer que le Parc Culturel Aimé Césaire anciennement

 

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dénommé parc Floral a bien joué et continue de jouer son rôle dans la vie culturelle de mon pays.

Je souhaite du plus profond de mon cœur que nôtre culture puisse d’avantage s’exporter, se vendre et faire des devises entrer dans nôtre pays.

Lajan.....La culture et l’économie sont selon moi deux éléments que nous n’avons pas encore réussies à lier entre eux comme 2 et 2 font  4. Que l'art et la culture deviennent des sources de revenus naturels comme l'eau qui coule à la Rivière de Coeur BOULIKI  à Saint-Jospeh. 

Est-ce parce que nous n’y croyons pas assez ? Est-ce parce que nous ne pensons pas que nôtre culture peut avoir une valeur marchande ? Est-ce parce que nous n’avons pas les bonnes techniques et les bonnes personnes aux commandes de la culture Martiniquaise ?  

 

"  On ne vend pas la culture et l’art comme on vend des boîtes de petits pois. "

Pour vous répondre, je dirais qu’il y a un petit bout de tous cela dans nôtre difficulté à faire de la culture un vecteur économique. Mais par-dessus tous ceci, je pense que vendre la culture est un art qui est réservé à une poignée d’initié pour ne pas dire une élite. La culture ne se vend pas comme on vend des boîtes de petits pois dans un centre commercial. Je pense qu’il y a des prédispositions à avoir. Et que seules certaines PERSONNES  peuvent remplir cette mission comme il le faut.  " Vendre la culture, c’est vendre de la nourriture aux AMES et non aux corps. " Voici, la grosse différence. " Parler le langage de l'AME est nécessaire pour vendre l'art et la culture d'un Peuple" . Et c’est la raison pour laquelle je pense que cette mission est seulement réservée à une petite poignée de personnes. Ne pensez-vous pas ? 

Voilà ! J’espère vous avoir éclairé comme les bêtes à feux éclairent les chaudes nuits de ma petite Martinique. ☚ 

 

Mèsi an chay ! Merci beaucoup ! An lót soley !

© Septembre 2015, Tous droits réservés.

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© Texte et directeur de publication ; Mr David Gagner-Albert  

📞 contact : lucidesapiens@rocketmail.com

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